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Disneyland pendant la grève des éboueurs
tme - 2014-08-25



En vrai, c'est un village abandonné quelque part en Écosse :-)




Une transition plus difficile que prévu
tme - 2014-08-24


Samedi 1er février 2014 aux alentours de 13h, je termine enfin le nettoyage intégral de l'appartement de 61 mètres carrés qu'Ia, les enfants et moi occupions depuis septembre 2011. Cela fait 48 heures que je les ai déposés à l'aéroport Charles De Gaulle. Je suis soulagé d'être venu à bout de ce ménage monstrueux. La propriétaire doit arriver d'une minute à l'autre afin de faire l'inventaire de sortie, dernière étape avant que je ne quitte définitivement les lieux dans mon Scenic chargé de mes affaires. Je regarde à l'extérieur par la grande baie vitrée, il fait beau, un temps quasi-printanier.

Tout juste derrière moi, des moments que j'ai trouvé terribles. J'étais vraiment mal en quittant l'aéroport, les bouchons sur l'A4 n'ont pas aidé. Je me suis mis au travail sitôt rentré. Sacs-poubelle de 100 litres, gants, spray au vinaigre, je me suis lancé dans la bataille. Je passe l'aspirateur, je nettoie les murs et les portes. 2 lessives. 20 sacs de déchets. Plus de 15 allers-retour 4ème/rez-de-chaussée. Le soir venu, je prends la voiture pour aller chercher à manger. Il y a une circulation infernale, je m'arrête à une station pour prendre 15 Euros d'essence. Je compte les sous, parce que ma paie n'est pas encore tombée. Je n'ai plus un rond. Super.

Le lendemain matin, vendredi, j'attaque fort : je prends la voiture vers une adresse incertaine afin de déposer les habits des enfants dans un point de collecte. Je tourne un peu, demande ma route. L'adresse était vraiment vague. De retour, j'achève de tout décrasser, je turbine jusqu'à 15h. Entretemps, vers 12h, un message d'Ia m'informe que tout le monde est arrivé à bon port. Je suis soulagé, mon blues s'estompe. Comme j'ai bien besoin de me changer les idées, je file à Disneyland.

A 16h je suis dans le parc. C'est bizarre d'y être seul, je revois Marcus courir partout. Je vais sur Hollywood Tower, je traine un petit peu, je vais ensuite sur le Thunder Mesa. Dans la file d'attente, alors que la nuit tombe, le blues me reprend. Je retourne à l'appart dès ma descente de manège. J'ai passé un sale week-end, les enfants m'ont immédiatement manqué, devoir rester dans l'appartement vide s'est révélé très déplaisant. Je ne pensais pas que ce serait si compliqué.

Samedi à 14h30, une fois les papiers signés, je sors la voiture du garage et prends la direction de Paris. Je téléphone à Manu pour le tenir au courant. C'est lui qui va m'accueillir chez lui jusqu'à mon départ en mai, il est bien gentil. C'est la deuxième fois qu'il m'héberge, lui qui a si peu. Nous nous retrouvons à 16h30 au parking Saint Martin, puis nous montons mes affaires dans son studio.

La petite page d'histoire personnelle qu'Ia et moi avions commencé à écrire ensemble en septembre 2009 vient de recevoir son point final.






Disneyland has gone bye-bye
tme - 2014-04-24


J'ai 34 ans et je ne crois pas pouvoir me vanter d'un rapport sagesse/années au-dessus du commun. Je suis en tout cas tombé dans le panneau en me croyant préparé à des événements dont je ne pouvais saisir la pleine portée. Un peu comme quand on grimpe dans un manège à sensations ; on sait que ça va barder, mais on n'imagine pas exactement à quel point tant qu'on n'est pas dedans. Mais de quoi je parle ? Voyons ça...

Le vendredi 3 janvier, voyant l'échéance du 30 approcher, je me suis mis en tête de concocter un petit week-end sympa. Sites web, coups de fil, consultation de cartes, un ramdam impossible pour trouver le combo destination plus hôtel qui va bien. Pas trop loin, pas trop près, un peu cher si possible et jamais vu. Il faut marquer le coup. Saint-Malo ? Va pour Saint-Malo. Un appartement de 45 mètres carrés avec terrasse donnant sur la mer et parking couvert. Petits-déjeuner inclus ? Non merci.

Nous prenons la route tôt samedi matin et arrivons en début d'après-midi. L'air sent la mer, il y a du vent, des mouettes et des algues. La Bretagne. Je ne serais pas honnête si je ne disais pas que nous avions déjà fait quelques sauts de puce avec la voiture : Le Havre, Chartres, Reims, Orléans. Le sort étant jeté, Ia et moi voulions profiter des possibilités de la situation qui était alors la nôtre.

Comment s'est passé notre séjour ? Les enfants ont un peu trop chouiné, le Mont Saint-Michel est mal foutu, mais en dehors de ça, c'était convenable. Je dirais même que le spectacle de la mer toute proche de l'hôtel à la nuit tombée m'a impressionné. Cette masse d'eau tapie dans l'ombre, qui ondule, gronde et bondit parfois si haut qu'elle passe la digue pour venir s'écraser dans la rue en contrebas, c'est un truc. Les embruns dans la tronche, ça change du diesel.

De retour au bureau le lundi, tout cela est oublié.

Préparer les valises pour le grand départ n'a pas été d'une extrême complication. Le plus dur a été de choisir quels jouets emporter. Les jours ont poursuivi leur course, un peu plus fades que d'ordinaire, c'est le propre des horizons bouchés. L'inquiétude présente depuis le mois de septembre ne m'a pas lâché d'un poil, sauf quand Pops est venu nous rendre visite les 25 et 26. Réconforté par la présence d'un vieil ami, soutenu par l'optimisme que procurent les agendas qui marchent, j'oubliais un peu ce qui m'attendait.

Le lundi 27, je déprime, je vois bien que ça va être difficile. Je le savais déjà des mois à l'avance, quand je préparais mon plan, je le savais aussi au moment de valider la commande des billets d'avion pour Ia et les petits, des billets sans mon nom dessus. Cent fois, mille fois, je le savais. N'empêche. Savoir qu'on va prendre une fessée n'évite pas le feu post-torgnolle.

Une dernière visite à Disneyland le 28. Nous y sommes tant allés, jusqu'à nous en lasser un moment. Et puis nous y sommes retournés encore, si bien que j'ai dans ce temple de la Franc-maçonnerie mondialiste illuminée un nombre de souvenirs très chers. Enfant de la télé, je ne suis pas à ça près.

Nous passons une partie du 29 à Bay2, une galerie marchande près de Chelles. Voilà donc le point final de notre retour en France. 2009 - 2014.

Le jeudi 30 arrive, nous sommes assez efficaces, les bagages sont chargés dans la voiture sans trop d'encombres, puis nous filons vers l'aéroport Charles De Gaulle. Le temps est gris, il y a du brouillard, mais pas des masses de circulation. Je flippe un peu en montant vers le parking, la voie est étroite et la signalisation est bancale. Vérification des montres : on est bons. Je prends quelques photos des enfants. Nous partons vers l'enregistrement des bagages. Le moment du départ arrive trop vite, c'est brouillon. Derniers clichés pris à la hâte avec mon iPad, on n'avait finalement pas prévu que ça serait si dur. Ce n'était pourtant pas faute de savoir, on le savait parfaitement bien, on raisonne, ça ne sert à rien. La réalité de la séparation nous tombe dessus, brutalement, on ne sait rien du tout. On n'était pas préparés, on s'était mentis.

Je regarde Ia, Marcus et Ethan s'éloigner. Je pense à mon contrat de travail qui ne s'achève que le 30 mai, à l'appartement que je vais devoir vider et nettoyer intégralement, à la voiture qu'il va falloir nettoyer elle aussi, puis revendre, aux jours sans fin qui vont me lessiver jusqu'au trognon, au trajet qui m'attend, passer au supermarché acheter des détergents, des gants, des torchons, vider le frigo, le remplir à nouveau, ne pas oublier les sacs poubelle de 100 litres, le liquide pour les vitres, manger, dormir, traverser 120 jours comme ça, l'embouteillage qui m'attend probablement sur l'A4, garer le SCENIC dans une place beaucoup trop étroite, descendre ce qui reste de mes affaires dans le coffre, remonter, trouver un container où mettre les habits pour enfants que nous ne voulons pas jeter. Et le monde qui tourne.

Je suis un bagage oublié.






La mode passe, l'usage reste
tme - 2013-03-31


Hier, alors que je m'apprêtais à partir faire les courses au Cora de Massy comme tous les samedis que Satan fait, je me suis mis à rêvasser assis sur mon lit et mon regard s'est posé sur la couverture de 5AVG, le livre que j'ai écrit durant mon séjour en Australie, en 2009. J'en ai relu des passages que j'avais oublié et ça m'a donné envie de rebloguer avec plus d'assiduité. J'aime me remémorer mes années de geek, les amis, les petites soirées, la lutte pour gagner plus que le SMIC, ma découverte de la Saturn, de la PCE, mon AIBO, toutes ces choses. Ce n'étaient pas des jours parfaits, mais ce sont néanmoins, finalement, de bons souvenirs.

La vie que je mène aujourd'hui est plus limitée : je ne vois plus personne, je n'ai plus le temps de tourner les podcasts ConsoleFun avec Titiboy, je ne joue plus que rarement à Minecraft avec Pops, Woodman et Taz, je n'ai quasiment plus de contacts avec les membres de MO5.COM (Ia et moi avons quand même passé un dimanche après-midi chez Philippe récemment) et je ne dors plus beaucoup la nuit. Pas question de se plaindre, car cette vie, je l'ai voulue : j'ai voulu devenir papa avec Ia. C'est chose faite, tant mieux. Maintenant, je souhaite que les enfants grandissent afin de pouvoir retrouver un peu de quant-à-moi, non pas que j'aie un jour été quelqu'un de très productif ou créatif, mais j'aime à m'impliquer dans des projets en dehors de la vie professionnelle.

En janvier dernier, j'ai pris mes fonctions d'administrateur système GNU/Linux dans une PME parisienne. J'y apprend beaucoup de choses, c'est parfait. Je compte y rester un moment, le temps d'accumuler les points d'XP. Intégrer une petite structure après des années passées dans des grosses boîtes fait du bien, j'ai de nouveau un prénom.

Côté geek, j'attends de découvrir Arcade Street, une salle d'arcade localisée près de Nation. Je pratique le shmup sur ma PC Engine GT dans le RER B tous les matins, je poste un peu sur le forum de SHMUP.COM et je lis Slashdot. ET maintenant, veuillez m'excuser, j'ai une couche à changer.






Deux Furby à la maison
tme - 2013-03-30


Je me souviens du soir où Ia a découvert l'existence du Furby version 2013 : elle en a voulu un. Dubitatif quant à l'intérêt du bidule, je crois bien que je n'aurais pas franchi le pas si l'anniversaire de ma bien-aimée n'était pas tombé pile-poil à ce moment. C'est à l'occasion des courses du samedi au Cora de Massy que j'ai fait un crochet par La Grande Récré locale afin de voir combien je devrais débourser afin d'acquérir un exemplaire du hibou électrique : 69€. Pas de quoi craquer son slip, mais tout-de-même.

Le Furby est réputé être particulièrement bavard et impossible à stopper une fois lancé. C'est vrai. La petite boule de poils sait capter l'attention et malgré un nombre ridiculement bas de mimiques, la retenir. Ce n'est pas tant l'aspect extérieur du jouet qui accroche (la fourrure synthétique n'est agréable ni au toucher, ni à l'oeil et les deux phares au xénon qui lui servent de mirettes évoquent plus Freddy Les Griffes de la Nuit qu'Alice au Pays des Merveilles), mais bel et bien, ô bizarrerie, son comportement. En mode princesse, il chante d'une petite voix à faire fondre le coeur d'un huissier de justice et fait un petit Mi-mimimimimimiiiii au moment de s'endormir über-kawaii.

En dehors de ça, pas grand-chose à en dire, c'est encore plus limité qu'un Tamagotchi tétraplégique. Cela ne m'a pas empêché d'en acheter un exemplaire spécifiquement pour moi, parce que je le trouvais vraiment mignon. J'ai bientôt l'âge du Christ, une bedaine respectable et de moins en moins de cheveux et je suis fan de Blade Runner, alors voilà c'est tout.

Fait remarquable, Marcus semble très intéressé par le Furby. Panacée ludo-éducative ? Que neni, juste un sympathique petit diable alimenté par quatre piles LR6 AA.






Agréables retrouvailles
tme - 2013-03-24


Photo livre CouchSurfing Hee Chang

J'ai eu le plaisir de revoir Hee Chang, un Couchsurfer sud-coréen que j'avais hébergé en 2008 dans mon petit studio de l'époque. Nous nous sommes retrouvés devant le Mc Do de la porte de Clignancourt aux alentours de l'heure du repas de midi. Cinq ans plus tard, quoi de neuf ?

Hee Chang n'a pas changé, il a gardé la forme. Toujours aussi souriant, il m'a offert un exemplaire du livre retraçant ses deux grands road trip sur le continent européen. Joliment mis en page, riche en photos et en cartes, son seul "défaut" est d'être rédigé en coréen, langue que je ne maîtrise malheureusement pas. J'aurais bien voulu le lire ;-) Cependant, je ne désespère pas, je compte sur Google pour solutionner ce genre de problème bientôt.

Photo livre CouchSurfing Hee Chang

Hee Chang a eu la gentillesse de mettre un petit mot sur la page de garde. C'est quelqu'un de charmant, qui fait de vrais efforts pour plaire aux autres. Une qualité que je ferais bien de cultiver (en fait, que tout Paris devrait cultiver. Et même le monde entier).

Photo livre CouchSurfing Hee Chang

Revoir Hee Chang m'a rappelé à quel point le Couchsurfing a été une chouette aventure dans laquelle je me relancerai sans réfléchir une fois le moment venu. C'est une chance incroyable de pouvoir ainsi rencontrer des gens du vaste monde, quelque chose que j'aurais dû faire bien plus tôt. Chaque personne que j'ai hébergé, au travers de sa langue, de ses habitudes, de sa façon de se nourrir et d'une foule de détails était comme une petite fenêtre sur son pays d'origine.

J'avoue avoir ressenti comme un regret lorsque Hee Chang est reparti en direction de Montmartre, j'aurais bien voulu prolonger notre rencontre. Pas de panique, j'ai bientôt 33 ans et encore du temps devant moi.






SSH - Too many authentication failures for gnignigni
tme - 2013-03-12


Lors d'une tentative de connexion SSH à un serveur, si un message d'erreur apparaît, ajoutez l'option "-v" à votre commande afin d'activer le mode verbose. J'ai moi-même été confronté à un obstiné "Too many authentication failures for tme520" et je vais expliquer comment je m'en suis sorti.

Comme vous le verrez en mode bavard, vous obtenez ce message parce que votre machine offre plus d'une clef d'authentification au serveur distant qui ne sait pas quoi en faire. Le nul. Si vous voulez passer ce cap, créez un fichier nommé "config" dans votre dossier ".ssh/", puis fourrez ça dedans :

~.ssh/config
Host honeyponey.hu.com
IdentityFile /home/saucisse/.ssh/id_rsa
IdentitiesOnly yes
Port 22

Notez que les paramètres indiqués dans le fichier ci-dessus détaillé peuvent être passés en direct sur la ligne de commande :

ssh -i /home/saucisse/.ssh/id_rsa -o IdentitiesOnly yes tme520@honeyponey.hu.com

Mais bon, who cares ?






Carte Wi-Fi BCM4312 sur DELL Vostro 1520 avec kernel 2.6.32-5-686
tme - 2013-02-21


Occupant un poste d'administrateur système en solitaire au sein d'une charmante petite société basée dans le 18ème, j'ai résolu cet après-midi de me préparer un laptop réglé au poil, sans serveur X. Mon choix s'est porté sur un DELL Vostro 1520 sorti du fond d'un placard et sur la Debian 6. La mise en oeuvre du réseau sans-fil m'ayant donné un peu de fil à retordre (sic), je partage ici avec vous la méthode employée :

Voilà, ce n'est pas difficile, à condition de le savoir :-) L'application wicd-curses me permet de gérer facilement la connexion aux réseaux Wi-Fi disponibles.

Travailler uniquement en mode console, c'est très chic !






GNU is Not UNIX
tme - 2013-02-14


[FSF Associate Member]




Pourquoi TME, pourquoi 520 ?
tme - 2012-11-28


Logo TME
Je dispose même d'un logo pour mon nick.

Autant être cash : TME, ça ne veut rien dire. Par contre, le nombre 520 fait directement référence à mon bien-aimé Atari 520 STe :

AIBO et ATARI
Un Atari ST accompagné d'un AIBO ERS7.

En 2000, mon cousin m'a fait don de son Atari 1040 STe ; c'est le meilleur cadeau qu'on m'ait jamais fait, cette machine a suivi mes aventures pendant des années. Cette génération de micro-ordinateurs marque l'apogée de la scène démo, une époque révolue pour de bon au cours de laquelle j'ai connu quelques-uns des moments les plus excitants de ma vie. J'ai pas mal travaillé l'Assembleur 68K sans toutefois atteindre un niveau suffisant pour programmer du graphisme. FroST a eu le courage d'y aller plus à fond que moi, en conséquence de quoi son nick figure au générique d'un certains nombre de jolies démos signées Sector One.

Je me demande bien quelles seront les passions de mes fils ; je leur souhaite de se trouver quelque chose d'au moins aussi génial que l'Amiga et l'Atari.






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